• Tous les dancings seront fermés - Le travail artistique

     

    Dansez, dansez tenant ! Le travail artistiqueLe travail artistique qui sera mené au travers de la thématique du bal clandestin permettra de s'interroger sur le langage comme moyen d'expression singulier et interactif tout en mettant en parallèle la danse (le corps), la langue (le gallo) et la musique (bretonne et musette).

    Quelle relation entre la danse et la musique, entre la musique et le la langue, la langue et la danse ?

     

    Dansez, dansez tenant ! sera également l'opportunité de considérer et d'ouvrir la Dansez, dansez tenant ! Le travail artistiquedanse dans tous les espaces possibles ; d'exprimer les émotions tantôt souvenir tantôt contemporaine ; d'imaginer et de ressentir notre histoire dans ce qu'elle a d'universel et, finalement, d'atemporel. Nous souhaitons proposer un écho contemporain à ce qui qui semble paraître une anecdote de l'histoire pour évoquer les interdictions ou les entraves d'aujourd'hui qu'il s'agisse de danse, de poésie, de langue ou de toute autre forme de libre expression.

     

     

    Dansez, dansez tenant ! Le travail artistiqueD'un point de vue musical, nous souhaitons explorer le répertoire d'une époque en pleine mutation. Epoque où le désir de modernité reniait et dédaignait le passé.

    A cette période où les styles s'entre-mêlent, il est parfois difficile de dire qui, de la musique traditionnelle ou du musette, influence l'autre. Il n'est que d'écouter le répertoire et le style des accordéonistes qui ont joué à cette époque pour s’en rendre compte : Louis Rouxel de Sérent (56) ; Robert Tardivel de Trémeur (22), Jean-Marie Manceau de la Chapelle-Saint-Aubert (35). Bon nombre de sonneurs de cette époque recyclaient leurs « vieux airs » de mazurka, les accélérant, les revêtant d’un style plus « piqué », et ainsi les rendre dansable en « java ».

    Ce contexte a également favorisé la résurgence d’une pratique ancienne, plus adaptée à la clandestinité du bal et à la discrétion qu’elle impose : le « gavotage » ou l’art de mener les contredanses et les danses en couple à la voix.

     

    Enfin, sur scène la guitare se frottera à l'accordéon, l'harmonica au violon, le târ au banjo pour créer une musique qui soit à la fois génératrice de danses et illustratrice des univers dans lesquels le spectacle embarque le public. Tantôt narratrice, tantôt évocatrice, la musique sera reflet des tensions de l’époque et de l’onirisme des protagonistes de l’histoire. Elle sera à la fois au centre et en toile de fond du spectacle.

     

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