• Tous les dancings seront fermés - Le propos

     

     

    Dansez, dansez tenant ! - Le propos

    Pendant toute la deuxième guerre mondiale, malgré les interdictions répétées et les condamnations morales, ils ont dansé quand même... Danser pour s'étourdir, pour se distraire, pour être tenus dans des bras, pour oublier, pour séduire, pour être ensemble, pour que jeunesse se passe, pour braver leurs parents, pour laisser derrière eux leur journée de travail, mais surtout pour le plaisir de tourner, dans un sens puis dans l'autre et de danser la valse, la rumba, le tango ou la marche. Et à force de bals clandestins, non seulement ils dansaient rudement bien, mais ils se construisaient des souvenirs, parce que pendant la guerre, étrangement la vie continue.

     

    Bal clandestin hier. Rave Party aujourd'hui. Danses diaboliques ici, prohibition enDansez, dansez tenant ! - Le propos public là-bas. L'Histoire dans toutes ses dimensions – culturelle, religieuse, géographique ou temporelle – n'est pas avare d'exemple où la danse est règlementée, proscrite, interdite ou bannie.

    Mais derrière la danse on interdit aussi les corps, la sensualité et tout ce qu'elle représente de subversif face à l'ordre établi et la bonne morale. C'est l'aspect métaphysique de la danse et de ce qu'elle évoque au delà des mots qui fait peur.

     

     

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